La valise de mon père

La valise de mon père

La valise de mon père

Après l’indépendance de leur pays, beaucoup de jeunes Algériens qui ont cru en les promesses du FLN pour une vie meilleure, sont déçus par les méthodes de ce gouvernement qui veut instaurer l’arabisation forcée, une culture qui n’est pas la leur pour beaucoup d’entre eux. Alors ils préfèrent prendre le chemin de l’exil pour émigrer dans le pays de leur ancien colonisateur, comme leurs pères qui leur avaient fait miroiter depuis leur plus jeune âge ce pays de cocagne…

« Qui Étiez vous avant votre arrivée en France ? »

« Je vivais en Kabylie dans mon village natal que je n’avais jamais quitté. Pendant la guerre d’Algérie, j’avais été scolarisé deux ans… »

Ali Mebtouche est né à Aït Aïssa Mimoun, à Tigzirt-sur-mer, en Algérie. Scolarisé par les soldats français pendant la guerre d’Algérie, de l’âge de treize ans à l’âge de quinze ans, il a émigré en France à l’âge de dix-neuf ans. En France, l’auteur a suivi des cours de français organisés par une association après sa journée de travail en usine.

Parution dans Elwatan (Algérie 2018)

Parution dans Elwatan (Algérie 2018)

Parution dans Elwatan (Algérie 2018)

« Je raconte ma région et j’écris ce que je ressens ». « Dans mes livres, il y a toujours une corrélation et une sorte de succession logique des événements, nous a confié Ali Mebtouche (Journal Elwatan, Algérie, parution 2018).

Canal Algérie « Bonjour d’Algérie »

Canal Algérie « Bonjour d’Algérie »

Canal Algérie « Bonjour d’Algérie »

Ali Mebtouche est l’invité littéraire de Mehdia MELLAL BAIRI pour la matinale « Bonjour d’Algérie » sur la chaîne nationale Algérienne Canal Algérie.

Musiques de la ville ordinaire / CMTRA Rhône Alpes

Musiques de la ville ordinaire / CMTRA Rhône Alpes

Musiques de la ville ordinaire / CMTRA Rhône Alpes

Ali Mebtouche est chanteur et joueur de mandole kabyle. Il est arrivé à Lyon dans les années 1960, comme beaucoup de ses compatriotes, pour trouver du travail. C’est sur la « Place du pont » qu’il a retrouvé des parents, des voisins qui l’ont aidé à s’installer, à trouver un emploi. Pour Ali, la musique a joué un rôle quasi vital dans ces premières années loin du pays. Les hommes, seuls, se regroupaient le soir dans les cafés et trouvaient dans le jeu instrumental, dans l’interprétation collective des chansons populaires, une source de réconfort et de soutien précieux.

Avec quelques-uns de ses compagnons de soirée, Ali a monté le groupe Les Djurdjuras, du nom des montagnes de Kabylie, avec lequel il partait animer les fêtes, les mariages, les rencontres officielles de la communauté kabyle et avec lequel il a fait découvrir au public français les répertoires en langue berbère.